Comment Avoir Le Courage De Se Faire Ara Kiri

Alors, chers amis, on se demande comment avoir le cran de faire un ara-kiri? On va aborder ce sujet délicat... avec une pincée de légèreté, parce qu'avouons-le, c'est pas le genre de questions qu'on pose à table avec la belle-famille! (Sauf si vous voulez animer la soirée, auquel cas, bon courage!).
Commençons par le commencement: l'ara-kiri, c'est très japonais, très théâtral, et historiquement, c'était surtout une affaire de samouraïs avec un sens de l'honneur, disons, particulier. De nos jours, c'est plus souvent un sujet de blague un peu noire dans les films (et ici, apparemment!).
Pourquoi on se poserait cette question, d'abord?
Bonne question! Peut-être que vous êtes scénariste à Hollywood en manque d'inspiration pour un film d'action, ou peut-être que vous avez perdu votre chat au poker. (On ne juge pas, la vie est parfois cruelle avec les amateurs de félins!). Dans tous les cas, il faut se rappeler une chose importante: il existe toujours d'autres solutions!
Must Read
Avant de vous lancer dans une auto-chirurgie abdominale digne d'un film de Quentin Tarantino, pourquoi ne pas envisager... une bonne tasse de thé? Un voyage en Patagonie? Apprendre à tricoter des chaussettes pour votre chat (s'il réapparaît)? Les options sont infinies!
La Technique (Pour la Culture Générale, Bien Sûr!)
Si, malgré tout, la curiosité vous pique (et que vous avez cliqué sur cet article pour une raison autre que le pur divertissement), parlons un peu technique. Historiquement, l'ara-kiri impliquait un petit couteau (un wakizashi, pour les intimes) et une coupure... disons, déterminée... dans l'abdomen. Le but étant de faire preuve de courage et d'un certain contrôle de soi face à la douleur. Ensuite, un assistant (un "kaishakunin") avait la tâche délicate de vous achever avec une épée. Charmant, non?

On insiste: NE FAITES PAS ÇA! Non seulement c'est incroyablement douloureux (on imagine), mais en plus, c'est illégal dans la plupart des pays. Et puis, imaginez la galère pour nettoyer après... Sans parler des explications à donner aux pompiers! (Et ils ont déjà vu des choses, croyez-moi).
Les alternatives (plus saines et moins sanglantes)
Vraiment, si vous vous sentez au bout du rouleau, parlez-en à quelqu'un. Un ami, un membre de votre famille, un professionnel. Il existe des lignes d'écoute téléphonique, des psychologues, des groupes de soutien... Bref, tout un tas de gens payés pour vous écouter vous plaindre! (C'est un investissement, pas une dépense!).

Et si vous voulez vraiment adopter la philosophie du samouraï, concentrez-vous sur les aspects positifs: le courage, la discipline, le sens de l'honneur... Mais remplacez le couteau par une raquette de tennis, l'abdomen par un terrain de badminton, et la mort par... une bonne glace au chocolat! Beaucoup plus sympa, non?
En Conclusion (avec une touche d'humour noir, mais pas trop)
Alors, comment avoir le courage de faire un ara-kiri? La réponse est simple: n'en ayez pas! Préférez plutôt le courage de vivre, de surmonter les difficultés, et de commander une pizza bien grasse avec tous les suppléments possibles. Parce que, soyons honnêtes, une bonne pizza, c'est quand même plus réjouissant qu'une cicatrice béante et un enterrement de première classe. Et puis, ça fait moins de vaisselle.
