Comment Faire Pour Avoir Un Fauteuil Roulant

On est d'accord, un fauteuil roulant, c'est pas l'achat impulsif du siècle comme un nouveau pot de Nutella (quoique...). C'est plutôt le genre de truc où on se dit "Ah là là, on est arrivé à un point où...". Bref, on parle d'un sujet sérieux, mais pas de panique, on va aborder ça relax, comme si on papotait autour d'un café.
Première étape : L'évaluation du besoin, ou "Pourquoi tu veux vraiment un fauteuil ?"
Imagine, t'as une petite douleur au genou. Est-ce que tu cours acheter un fauteuil roulant ? Nan, on va pas abuser ! L'idée, c'est de déterminer précisément pourquoi tu as besoin de ce fauteuil. C'est temporaire, suite à une blessure ? Permanent, à cause d'une maladie ? As-tu besoin d'un modèle manuel pour faire de l'exercice, ou plutôt d'un modèle électrique pour ne pas te fatiguer comme un hamster dans sa roue ?
La réponse à ces questions est cruciale. C'est un peu comme commander une pizza : si tu sais pas ce que tu veux, tu risques de te retrouver avec une pizza aux anchois (et personne ne veut ça, soyons honnêtes!).
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Deuxième étape : Le médecin, ton allié (ou ton pire cauchemar, ça dépend)
Bon, soyons clairs, tu ne vas pas débarquer chez ton médecin en lui disant : "Bonjour Docteur, je veux un fauteuil roulant, s'il vous plaît !". Il risque de te regarder avec les yeux ronds, genre "Euh... t'es sûr de ça ?".
L'idée, c'est d'avoir une discussion ouverte et honnête avec lui. Il pourra évaluer ta situation, te faire passer des examens si nécessaire et surtout, te prescrire une ordonnance. Et cette ordonnance, c'est un peu ton sésame, ton billet d'entrée pour le monde merveilleux (ou pas, on verra) du remboursement.

En gros, le médecin, c'est un peu ton GPS. Il te guide vers la bonne direction, même si parfois, le chemin est un peu long et sinueux.
Troisième étape : La Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH), l'administration, youpi !
Ah, la MDPH... On en a tous entendu parler, avec plus ou moins de bonheur. C'est un peu comme la CAF, mais en version "handicap". En gros, c'est l'organisme qui va évaluer ton dossier, décider si tu as droit à des aides, et notamment, à un remboursement partiel ou total de ton fauteuil roulant. Prépares-toi, c'est comme une chasse au trésor administrative.

Il faudra remplir un formulaire (souvent long et compliqué, courage!), joindre l'ordonnance du médecin, des justificatifs de domicile, des photos de tes pieds (non, je plaisante! Mais on ne sait jamais avec l'administration...). Bref, un vrai parcours du combattant.
Conseil d'ami : sois patient, très patient. Et n'hésite pas à te faire aider par une assistante sociale, elle connaît les rouages et pourra te faciliter la vie.
Quatrième étape : Choisir son fauteuil, l'épreuve de style !
Une fois que tu as l'accord de la MDPH (ou pas, mais on reste optimistes!), il est temps de choisir ton fauteuil. Et là, c'est un peu comme choisir une voiture : il y a des modèles pour tous les goûts et tous les budgets.

Manuel, électrique, pliable, ultra-léger, avec des options high-tech... Bref, tu as l'embarras du choix. N'hésite pas à essayer plusieurs modèles avant de te décider. C'est un peu comme essayer des chaussures, il faut trouver celles qui te vont le mieux.
Pense aussi à l'endroit où tu vas utiliser ton fauteuil. Si tu habites en ville, un modèle compact et maniable sera plus adapté. Si tu habites à la campagne, un modèle tout-terrain sera peut-être plus judicieux.

Cinquième étape : Le remboursement, le moment de vérité
Après toutes ces étapes, il ne reste plus qu'à attendre le remboursement. Et là, c'est un peu la roulette russe : tu ne sais jamais vraiment combien tu vas récupérer. Garde bien toutes les factures et les justificatifs, ça peut toujours servir.
Si le remboursement est partiel, tu peux éventuellement faire appel à ta mutuelle complémentaire pour compléter. Bref, il faut être persévérant et ne pas hésiter à se renseigner auprès de tous les organismes concernés.
Voilà, tu sais (presque) tout sur comment faire pour avoir un fauteuil roulant. Ce n'est pas toujours facile, mais avec de la patience, de la persévérance et un peu d'humour, on finit toujours par y arriver. Alors, bon courage et... à bientôt sur les routes (ou plutôt, sur les trottoirs) !
