Comment Faire Quand Son Chien Est Mort à La Maison

Bon, on se retrouve ici pour parler d'un sujet pas très gai, hein ? Mais bon, la vie... et la mort, font partie du package, surtout quand on a des amis à quatre pattes qui partagent notre quotidien. Alors, comment on fait quand notre chien, notre meilleur pote, notre bouboule d'amour, nous quitte à la maison ? C'est pas facile, je sais. Très pas facile. Prenez un café, on y va doucement.
Le constat : l'étape choc (et comment respirer dedans)
La première étape, c'est évidemment... le choc. On le voit, on comprend, mais on n'y croit pas vraiment. Genre, c'est une mauvaise blague ? Un cauchemar bien nul ? Non, malheureusement. La première chose à faire, c'est de respirer. Oui, respirez profondément. Vraiment. C'est cliché, mais ça aide (un peu).
Ensuite, assurez-vous que c'est bien ça. Oui, je sais, c'est horrible à dire, mais il faut s'en assurer. Vérifiez qu'il ne respire plus, qu'il n'y a plus de battements de cœur. C'est dur, mais nécessaire. Prêt(e) pour la suite ? Accroche-toi !
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Les premières décisions : quoi faire, qui appeler ?
Maintenant, il faut prendre des décisions. Et là, c'est le bazar dans la tête, je sais. Faut-il appeler le vétérinaire immédiatement ? Probablement. Même si vous êtes sûr(e) du décès, il pourra vous donner un certificat de décès (important pour les démarches administratives, vous voyez le genre, la paperasse infernale...).
Ensuite, faut-il le laisser là ? Non, bien sûr que non ! Il faut le traiter avec dignité et respect. Vous pouvez le couvrir avec sa couverture préférée, le mettre dans son panier. Bref, le rendre aussi paisible que possible. C'est le minimum, non ?

Important : si vous avez des enfants, c'est le moment de leur parler. Avec des mots simples, honnêtes, adaptés à leur âge. C'est une étape difficile, mais importante pour leur deuil. Et pour le vôtre, au passage.
L'après : l'enterrement ou la crémation ? Le choix cornélien
Vient ensuite la question cruciale : enterrement ou crémation ? C'est un choix très personnel, et il n'y a pas de bonne ou de mauvaise réponse. Tout dépend de vos convictions, de vos moyens, de vos envies.

Vous pouvez l'enterrer dans votre jardin (si vous en avez un et si la loi le permet, renseignez-vous !). Vous pouvez faire appel à un crématorium pour animaux (oui, ça existe !). Vous pouvez même, dans certains cas, le faire incinérer avec vous (mais là, c'est plus compliqué, faut creuser la question légale). Bref, vous avez le choix. Prenez le temps d'y réfléchir.
Et n'oubliez pas : il n'y a pas de honte à pleurer. Pleurez toutes les larmes de votre corps, criez, hurlez, faites ce que vous avez à faire. C'est normal. C'est même sain. Votre chien était un membre de votre famille, il mérite votre chagrin. Alors, laissez-vous aller.

Le deuil : accepter, se souvenir, avancer (à son rythme)
Le deuil, c'est une étape longue et sinueuse. Il y aura des jours avec, des jours sans. Des jours où vous aurez envie de reprendre un chien tout de suite, des jours où l'idée vous semblera insupportable. C'est normal, encore une fois.
Surtout, ne vous jugez pas. Ne vous forcez pas à aller plus vite que vous ne le souhaitez. Entourez-vous de personnes qui vous comprennent, qui vous soutiennent. Parlez de votre chien, racontez vos anecdotes, regardez des photos. Bref, gardez son souvenir vivant dans votre cœur. Et un jour, promis, la douleur s'apaisera. Un peu. Juste un peu. Mais ça, c'est déjà beaucoup.
Voilà, on a fait le tour. C'est pas joyeux, je sais. Mais c'est la vie. Et même si votre chien n'est plus là physiquement, il restera toujours dans votre cœur. Et ça, c'est l'essentiel.
