Comment Faire Son Liquide Lave-glace Maison

Avouons-le, il y a des trucs qu'on devrait tous faire... et qu'on repousse sans cesse. Genre, faire du sport. Ou appeler sa grand-mère. Et puis, il y a le lave-glace. L'acheter en bidon ? Facile. Tellement facile. Mais... est-ce vraiment nécessaire ?
Le liquide bleu mystère : un complot ?
Regardons la vérité en face : ce liquide bleu, il coûte bonbon ! Et on ne sait même pas vraiment ce qu'il y a dedans. Des lutins qui pleurent ? Des extraits de Schtroumpf ? Franchement, le mystère plane.
Mon opinion impopulaire : On nous prendrait presque pour des poires. Presque, hein.
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L'appel de la cuisine : le lave-glace DIY
Et si, au lieu de céder à la facilité (et aux sirènes du marketing agressif), on se retroussait les manches ? (Enfin, une seule, ça suffit.) On ouvre ses placards, et là... oh miracle ! On trouve des ingrédients magiques.
Vinaigre blanc, star de la cuisine, sauveur de plan de travail... et futur nettoyeur de pare-brise ! Qui l'eût cru ? Le vinaigre, c'est un peu le couteau suisse du foyer.
Puis, du liquide vaisselle. (Oui, celui qui sent bon la lavande. Ou le citron. Au choix.) Attention, pas la version ultra-concentrée, sinon on va se retrouver avec une mousse party devant le pare-brise. Ce serait rigolo... mais pas très pratique pour conduire.

Et enfin, l'ingrédient secret... (roulement de tambour)... de l'eau ! De l'eau du robinet. De l'eau de pluie récupérée. De l'eau que sais-je encore ! L'eau, c'est la base. Et c'est gratuit. (Enfin, presque).
Recette (très approximative) du lave-glace maison
Alors, concrètement, comment on fait ? On prend un grand récipient. (Un ancien bidon de lave-glace, c'est parfait. Recyclage, quand tu nous tiens !) Et on verse... à vue de nez... du vinaigre blanc. On ne va pas chipoter pour quelques millilitres.
Ensuite, on ajoute une giclée de liquide vaisselle. Une petite giclée, on a dit ! On ne veut pas créer un nuage de mousse infernal.
Et on complète avec de l'eau. On mélange délicatement. Et voilà ! Notre potion magique est prête.

Mon opinion impopulaire (bis) : Les proportions exactes ? Bof. On ajuste en fonction du résultat. Si ça mousse trop, on rajoute de l'eau. Si ça ne nettoie pas bien, on met plus de vinaigre. On n'est pas à l'école !
Les avantages (sous-estimés) du DIY
Outre le côté économique (on économise quelques euros, soyons honnêtes), il y a le plaisir de faire soi-même. C'est un peu comme faire son pain. On se sent fier. On a l'impression d'être un(e) alchimiste moderne.
Et puis, c'est écologique. On évite d'acheter un bidon en plastique. On utilise des produits naturels (enfin, presque). On fait un geste pour la planète. Même si c'est un tout petit geste.

Sans oublier l'aspect personnalisation. On peut ajouter quelques gouttes d'huile essentielle pour parfumer son lave-glace. Lavande pour la détente. Citron pour la fraîcheur. Eucalyptus pour... l'eucalyptus.
Les inconvénients (qu'on va ignorer)
Bon, d'accord, il y a quelques petits inconvénients. Il faut prendre le temps de préparer sa mixture. Il faut avoir les ingrédients sous la main. Et il faut éviter de renverser du vinaigre partout dans la cuisine.
Mais franchement, c'est le prix à payer pour un lave-glace homemade et écolo. On est d'accord ?
L'hiver arrive : le test ultime
Attention, par contre, en hiver. Le vinaigre, ça ne résiste pas aux températures négatives. Donc, si vous habitez au Canada (ou en Sibérie), oubliez la recette maison. Ou ajoutez de l'alcool à friction. (Mais là, ça devient un peu plus compliqué.)

Pour les autres, on peut tenter l'expérience. On teste, on ajuste, on améliore. Et on se sent fier de son lave-glace fait maison.
Mon opinion impopulaire (ter) : Le lave-glace industriel, c'est surfait.
Alors, prêt(e) à relever le défi ? À vous les pare-brises étincelants ! (Et les économies substantielles.)
Et si jamais ça ne marche pas... vous pourrez toujours acheter un bidon de liquide bleu. Mais au moins, vous aurez essayé. Et vous aurez rigolé un peu. C'est déjà ça.
