Comment Faire Sortir Un Loir De La Maison

Alors, vous avez un loir chez vous. Félicitations ! Ou peut-être... pas tant que ça ? Disons que partager votre domicile avec un rongeur nocturne n'était pas exactement en tête de liste de vos objectifs de vie. Pas de panique ! Avant d'appeler les Ghostbusters (car soyons honnêtes, un loir, c'est presque aussi effrayant, non?), lisez ceci. On va s'en sortir ensemble, et avec un peu de chance, sans trop de crises cardiaques.
Le Plan d'Action (ou: Comment Ne Pas Devenir Fou)
La première chose à faire est de garder votre calme. Oui, facile à dire, n'est-ce pas ? Imaginez-vous à la place du loir. Il est probablement plus terrifié que vous ! (Enfin, sauf si vous avez une phobie irrationnelle des petits mammifères). Il a juste besoin d'une invitation polie pour partir.
Identification du coupable: Assurez-vous qu'il s'agit bien d'un loir et non d'une souris hyper-vitaminée. Les loirs sont plus gros, plus potelés et ont une queue touffue. S'il ressemble à Mickey sous stéroïdes, c'est un loir. Si c'est juste une petite bestiole qui grignote vos miettes, vous avez probablement une souris. (Et là, c'est une autre paire de manches... mais revenons à notre loir national).
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La Méthode Douce (ou: Le Loir Diplomate)
L'approche la plus humaine (et la moins stressante pour vous et pour le loir) est d'essayer de le guider vers la sortie. Ouvrez grand une fenêtre ou une porte. Laissez les lumières éteintes (les loirs sont nocturnes, rappelez-vous). Mettez une petite source de lumière à l'extérieur, comme une lampe de poche ou une veilleuse. L'idée est de lui signaler le chemin de la liberté.
Placez quelques friandises alléchantes (fruits secs, noix, graines – le menu gastronomique du loir) sur le chemin de la sortie. C'est comme laisser des petits cailloux pour le Petit Poucet, mais avec des noix. Soyez patient. Ce n'est pas un sprint, c'est un marathon de la cohabitation temporaire.

La Méthode Un Peu Moins Douce (mais Toujours Respectueuse du Loir)
Si le loir fait de la résistance (certains sont plus têtus que d'autres), vous pouvez essayer de le faire doucement sortir en faisant du bruit. Claquer des mains, taper sur des casseroles (sans trop l'effrayer non plus, on ne veut pas qu'il fasse une crise cardiaque). L'idée est de le déranger suffisamment pour qu'il ait envie d'aller voir ailleurs.
Attention aux pièges à loirs ! Ils peuvent être efficaces, mais assurez-vous qu'ils soient humains. On ne veut pas blesser le loir, on veut juste qu'il aille squatter chez le voisin (euh... non, pas ça non plus!). Une fois capturé, relâchez-le loin de chez vous, dans un endroit boisé et sûr.

Prévention (ou: Comment Éviter la Prochaine Invasion Loirique)
Une fois le loir parti, inspectez votre maison à la recherche de trous, de fissures ou d'autres points d'entrée potentiels. Bouchez-les ! Mieux vaut prévenir que guérir (et que se taper un autre face-à-face avec un loir en pleine nuit).
N'oubliez pas de ranger la nourriture. Les loirs sont gourmands. Si vous laissez traîner des fruits ou des noix, vous leur offrez un buffet à volonté. Et croyez-moi, ils ne vont pas se gêner pour en profiter.
En conclusion, faire sortir un loir de chez soi demande de la patience, un peu de ruse et une bonne dose d'humour. Si après toutes ces tentatives, il est toujours là, peut-être qu'il a juste besoin d'un colocataire et qu'il va commencer à payer le loyer en noisettes. Mais... soyons réalistes, ça n'arrivera pas. Appelez un professionnel, et offrez-lui un bon café. Il en aura besoin. Et vous aussi, probablement.
