Alors, on se lance dans la création de plugins Minecraft, hein ? Et on commence avec un plugin de kick ? Oh là là, c'est du sérieux ! Soyons honnêtes, qui n'a jamais rêvé d'avoir ce petit pouvoir ultime entre ses mains ? Moi, en tout cas, secrètement, oui.
La Préparation, ou "Pourquoi j'ai besoin d'un IDE ?"
Première étape, l'environnement de développement. On oublie le bloc-notes, d'accord ? On est des pros, maintenant. Eclipse, IntelliJ IDEA, VS Code... choisissez votre camp. Moi, je suis team IntelliJ, mais chut ! C'est un secret. L'important, c'est d'avoir un truc qui souligne les erreurs en rouge, sinon, on est mal barrés.
Maven, Gradle... Lequel est le plus cool ?
Ensuite, il faut gérer les dépendances. Ça veut dire quoi, ça ? En gros, dire à notre programme "Hé, va chercher les trucs de Minecraft dont tu as besoin pour marcher !" Maven et Gradle sont là pour ça. Perso, je trouve Maven plus... stable. Mais Gradle est plus... tendance. C'est un peu comme choisir entre un bon vieux pull en laine et un t-shirt avec un logo de super-héros. Les deux font le job, mais l'un a plus de style.
Passons au code. On crée une classe principale. On l'appelle "MonPluginDeKick". Original, non ? L'essentiel, c'est qu'elle étende JavaPlugin. C'est la base, le socle, le... bref, vous avez compris. Sans ça, rien ne marche.
Dedans, on met une méthode onEnable(). C'est là que notre plugin se réveille. On peut y mettre un petit message de bienvenue, genre "Plugin de kick activé ! Que la purge commence !" (bon, peut-être pas la purge, on reste polis). On enregistre notre commande /kick ici.
Faire un KICK RAWSTYLE avec des PLUGINS GRATUITS ! - YouTube
La commande /kick, ou "L'art subtil de dire 'Au revoir'"
Maintenant, le cœur du problème : la commande /kick. On crée une autre classe, qui implémente CommandExecutor. Dedans, on a une méthode onCommand(). C'est là que tout se passe. On récupère le joueur qui a tapé la commande. On récupère le joueur qu'on veut kicker. On vérifie si le joueur qui tape la commande a la permission de kicker. Sinon, on lui dit gentiment "Non, t'as pas le droit, petit malin."
Si tout est bon, on kick le joueur. Et on lui donne une raison. Genre "Trop nul" ou "A volé mon pain". Attention, c'est important de rester courtois, même quand on kick quelqu'un. On ne veut pas déclencher de guerre nucléaire sur Minecraft, quand même !
Un conseil : Pensez à la sécurité ! On ne veut pas que n'importe qui puisse kicker n'importe qui. Mettez des permissions, des protections, des... des trucs de sécurité, quoi !
So programmierst DU ein AFK Kick Plugin in Pocketmine - YouTube
Le Test, ou "La Partie où on Croise les Doigts"
On compile le plugin. On le met dans le dossier plugins de notre serveur Minecraft. On redémarre le serveur. Et là... c'est le moment de vérité. On tape /kick . Est-ce que ça marche ? Est-ce que le joueur est expédié manu militari hors du serveur ? Si oui, victoire ! Sinon, on retourne au code et on pleure un bon coup.
Debug, ou "Pourquoi le Rouge est Mon Nouvel Ami"
Les erreurs, c'est normal. On en fait tous. L'important, c'est de savoir les corriger. Le débugueur est votre ami. Il vous montre pas à pas ce qui se passe dans votre code. C'est un peu comme un GPS pour programmeurs perdus.
La Publication, ou "Le Moment de Gloire (ou d'Oubli)"
Si votre plugin marche, vous pouvez le publier ! Sur Spigot, sur CurseForge, sur votre blog... Partagez votre création avec le monde entier ! Ou pas. Vous pouvez aussi le garder pour vous et kicker vos amis en douce. C'est votre choix.
Bon, c'est vrai qu'un plugin de kick, c'est pas forcément le truc le plus original du monde. Mais c'est un bon point de départ pour apprendre à faire des plugins Minecraft. Et puis, avouons-le, c'est quand même un peu satisfaisant d'avoir le pouvoir de dire "Au revoir" à quelqu'un d'un simple coup de clavier. Non ? Juste moi ? Ok...
Alors, lancez-vous ! Créez votre plugin de kick. Et surtout, amusez-vous ! Parce que c'est ça, le plus important.