Garde De La Page 55 à 60 Antigone

Alors, Antigone, pages 55 à 60... on s'y plonge ? T'as ton café ? Moi, j'ai le mien. Prêt(e) à débattre sur la folie des grandeurs, ou plutôt la folie d'une grandeur ? Parce que, soyons honnêtes, Antigone, elle est un peu monomaniaque, non ?
Le Clash Familial Continue
Ces pages, c'est un peu le paroxysme du clash familial. Imagine, la tension est palpable, on pourrait couper l'air au couteau. On retrouve Antigone et Créon, face à face. Créon, le roi, qui essaie de raisonner sa nièce (et accessoirement, sa future belle-fille vu qu'elle est fiancée à son fils, Hémon... c'est compliqué les familles royales, hein ?). Antigone, elle, campe sur ses positions. On dirait deux rochers qui se cognent !
Créon, dans son rôle de chef d'état (et d'oncle désespéré), tente de lui expliquer la raison d'état, la nécessité de l'ordre. "Il faut bien un exemple, Antigone! Polinice était un traître!" C'est son refrain, qu'il répète comme un disque rayé. Mais elle, rien à faire ! "Non, non et non!" Elle veut enterrer son frère. C'est pas une lubie, c'est une question de conviction profonde. Ou alors, est-ce une crise d'ado puissance mille ? On se pose la question, non ?
Must Read
Franchement, Créon, on peut comprendre son dilemme. Il veut maintenir l'ordre dans la cité, mais il est aussi pris entre son rôle de roi et ses liens familiaux. Difficile, la vie de chef ! (Enfin, pas pour moi, je préfère mon café et mes potins littéraires, avouons-le.)
Les Arguments d'Antigone
Et Antigone, elle, elle nous sort quoi ? Les lois divines ! Pour elle, elles priment sur les lois des hommes. Elle est inflexible, têtue comme une mule. C'est un peu son côté rock'n'roll à elle. On l'admire pour son courage, même si on se dit qu'elle pourrait peut-être, juste peut-être, négocier un peu, non ?

Elle refuse de se soumettre, de plier devant Créon. C'est sa façon de dire non à l'injustice, à l'arbitraire. C'est une héroïne, une rebelle. Mais est-ce qu'elle a raison ? Est-ce qu'elle a tort ? C'est ça, tout le sel de la tragédie ! Elle refuse de transiger avec ses principes. On peut pas dire qu'elle manque de cran.
Et puis, faut avouer, elle a des arguments qui touchent. Elle parle de l'amour fraternel, de la dignité des morts. C'est quand même pas rien ! On se dit que Créon est un peu insensible, là. Remarque, c'est peut-être la carapace qu'il s'est forgée pour tenir son rôle.

Le truc, c'est qu'elle est persuadée d'avoir raison. Y a une force incroyable dans sa conviction. On peut pas rester insensible à ça. Même si on pense qu'elle fonce droit dans le mur... ou plutôt, dans la tombe.
Le Piège se Referme
On sent que le piège se referme sur Antigone. Créon, il est aux abois. Il essaie de la faire changer d'avis, mais c'est peine perdue. Elle est résolue. C'est un peu le moment où tu te dis : "Oh non, ça va mal finir !". Et effectivement...

Ces quelques pages sont cruciales. Elles mettent en place le dénouement tragique. On comprend mieux les motivations d'Antigone, la rigidité de Créon, l'impasse dans laquelle ils se trouvent. C'est du grand art, quand même, Sophocle !
Alors, t'en penses quoi de tout ça ? Antigone, héroïne ou kamikaze ? Créon, tyran ou chef responsable ? Dis-moi tout ! (Mais après avoir fini ton café, bien sûr.)
