Le Chef De Nobunaga Scan Vf 120

Ah, Le Chef de Nobunaga! Quoi de plus divertissant qu'un chef cuisinier français propulsé au beau milieu du Japon féodal, cuisinant pour le seigneur de guerre le plus impitoyable du pays? C'est comme un Iron Chef, mais avec des samouraïs et un risque non négligeable de décapitation si on rate la cuisson du riz.
Et parlons-en de ce fameux scan VF 120. On l'a attendu, celui-là! Plus longtemps que le retour de Jon Snow, je vous le dis! On se demandait si Ken, notre cuistot préféré, allait réussir à calmer les nerfs de Nobunaga avec un soufflé au fromage ou une crème brûlée. On s'accrochait à l'espoir de voir une recette de ratatouille sauver la situation politique du Japon.
Pourquoi ce scan est-il si... crucial?
Mais pourquoi tant d'excitation autour de ce 120ème chapitre, me direz-vous, l'oeil brillant de curiosité? Eh bien, chers amis, c'est là que les choses sérieuses commencent, enfin, si on considère qu'éviter la guerre avec une tarte aux pommes est une "chose sérieuse". On a eu droit à des alliances fragiles, des complots, des rivalités dignes des Feux de l'Amour, mais en beaucoup, beaucoup plus violent. Et bien sûr, de la cuisine! N'oublions pas la cuisine. Beaucoup de cuisine. Du dashi à gogo et des soupes miso qui pourraient ressusciter un mort.
Must Read
Scan VF 120 : c'est le chapitre où tout bascule. Ou presque. Disons que c'est comme une épreuve de Top Chef, mais avec des enjeux géopolitiques. Si Ken se plante dans sa recette, c'est la guerre. Littéralement. Pas juste un commentaire acerbe de Philippe Etchebest.
Il faut admettre que l'idée de mélanger cuisine et histoire est plutôt brillante. Ça rend l'apprentissage de l'histoire japonaise beaucoup plus... appétissant. Qui aurait cru qu'on pouvait comprendre la politique de Nobunaga Oda grâce à la confection d'un simple onigiri? (Bon, ok, c'est un onigiri très important, mais quand même!).

Alors, Ken va-t-il réussir à apaiser les tensions avec son art culinaire? Va-t-il inventer le sushi avant l'heure? Va-t-il échapper à une mort certaine si jamais il ose servir du poisson pas frais à Nobunaga? Toutes ces questions (et bien d'autres, tout aussi existentielles) trouvent (peut-être) une réponse dans ce fameux scan. Allez, avouez, vous trépignez d'impatience, vous aussi!
Ne nous voilons pas la face : on lit Le Chef de Nobunaga autant pour la cuisine que pour les beaux samouraïs (oui, je l'ai dit!). C'est un peu notre plaisir coupable, notre guilty pleasure historique et gastronomique. On se sent un peu cultivés, tout en salivant devant des illustrations de plats plus alléchants les uns que les autres.

Et si, au final, ce manga nous apprenait une chose importante : la cuisine, c'est bien plus qu'une simple affaire de goût. C'est un outil diplomatique, un langage universel, une arme de séduction massive (surtout si on maîtrise la recette du fondant au chocolat). Et surtout, c'est une excellente excuse pour procrastiner et lire des mangas en toute impunité.
Alors, foncez lire le scan VF 120! Et si après ça, vous avez une soudaine envie de cuisiner des takoyaki, ne dites pas que je ne vous ai pas prévenu!
P.S. Si quelqu'un pouvait m'envoyer la recette du mochi qui rend Nobunaga tout guimauve, ce serait super! Pour la science, bien sûr...
