Maire Etrange Noel De Monsieur Jack

Alors, écoutez ça ! Vous connaissez L'Étrange Noël de Monsieur Jack, non ? Ce film d'animation culte de Tim Burton (enfin, produit par Tim Burton, on y reviendra…) qui a bercé notre enfance, ou du moins, nos Noëls un peu gothiques. Eh bien, accrochez-vous, parce que l'histoire derrière ce chef-d'œuvre est encore plus dingue que Jack Skellington essayant de comprendre les guirlandes lumineuses !
On va commencer par dégonfler une petite rumeur : Tim Burton n'a pas réalisé le film. Oui, je sais, choc et stupeur ! Il a imaginé l'histoire et produit le film, mais c'est Henry Selick, le génie derrière Coraline et James et la Pêche Géante, qui a réellement mis en scène ce bazar animé en stop-motion. Burton était trop occupé à flipper Batman, figurez-vous ! Imaginez la scène : Burton, en cape et collant, donnant des indications à Selick pendant que ce dernier essaye de faire bouger des squelettes en pâte à modeler. Le sketch !
Et parlant de Jack, parlons-en ! Notre roi des citrouilles préféré, qui s'ennuie ferme à Halloween-ville (bonjour la routine !), découvre par hasard la porte menant à Noël-ville. Le coup de foudre est immédiat. Sauf que Jack, avec toute sa bonne volonté de squelette, comprend Noël… à sa façon. Disons qu'il a une interprétation très personnelle du Père Noël et des cadeaux. Des têtes réduites sous le sapin, ça vous dit ? Non ? Dommage !
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Le Père Noël, kidnappé par un sac d'os !
Le plan de Jack est simple : kidnapper le Père Noël (Sandy Claws pour les intimes, vu son bronzage douteux) et prendre sa place. La catastrophe est garantie ! Imaginez un peu. Jack, déguisé en Père Noël avec un renne squelettique (pauvre Rudolf, on pense à toi !), distribue des jouets… euh… disons… originaux. Des serpents en boîte, des canards à roulettes qui mordent, des ours en peluche flippants à souhait. Les enfants doivent encore faire des cauchemars à ce jour. Merci, Jack !
Sally, la poupée de chiffon amoureuse de Jack (et la seule personne avec un peu de bon sens dans ce film !), essaie désespérément de le raisonner. Elle a des visions apocalyptiques de Noël ruiné (et elle n'a pas tort !), mais Jack est trop absorbé par sa nouvelle passion. C'est un peu comme un enfant qui découvre le Nutella pour la première fois : plus rien ne compte, sauf le Nutella… et dans ce cas, Noël. Sauf que le Nutella a des dents et risque de vous mordre.

Des détails cachés et des anecdotes croustillantes
Le film est un véritable trésor de détails cachés. Par exemple, saviez-vous que le personnage de Zero, le chien fantôme de Jack, est inspiré d'un tableau de Burton représentant son propre chien ? C'est mignon, non ? Enfin, mignon… façon Tim Burton. Imaginez un carlin avec des yeux globuleux et une peau à moitié décomposée. Adorable !
Autre anecdote : Danny Elfman, le compositeur de la musique (et la voix chantée de Jack), a écrit toutes les chansons en seulement… six semaines ! Le mec était en mode turbo ! Et quelles chansons ! This is Halloween, What's This?, Jack's Lament… Des classiques instantanés ! On peut remercier Danny pour avoir insufflé une âme à ce film. Sans lui, Jack serait juste un squelette qui chante faux.

Et puis, il y a Oogie Boogie, le méchant du film. Un sac de toile de jute rempli d'insectes et de parasites. Charmant ! Il est inspiré par Cab Calloway, un chanteur de jazz des années 30. Oui, oui, vous avez bien lu ! Un sac d'insectes qui chante du jazz. Décidément, Burton a des références… particulières.
Un succès monstre et un héritage durable
Malgré son sujet un peu macabre (soyons honnêtes !), L'Étrange Noël de Monsieur Jack a été un énorme succès critique et commercial. Le film est devenu un classique de Noël, un incontournable des fêtes de fin d'année, même si votre grand-mère risque de sursauter devant les têtes réduites. Et il continue d'inspirer des générations d'artistes et de fans. On trouve du merchandising Jack Skellington partout : des t-shirts aux mugs en passant par les décorations de sapin. Jack est partout, même là où on ne l'attend pas. Attention, il pourrait bien se cacher sous votre lit !
Alors, la prochaine fois que vous regarderez L'Étrange Noël de Monsieur Jack, pensez à tout ça. Pensez à Burton, déguisé en Batman, donnant des ordres à Selick. Pensez à Danny Elfman, en mode turbo, composant des chansons cultes. Et surtout, pensez à Jack, le squelette maladroit qui a essayé de comprendre Noël à sa façon. Parce que, finalement, c'est ça, la magie de ce film : un mélange improbable de macabre, de poésie et d'humour noir. Et ça, c'est du Burton tout craché (même s'il n'a pas réalisé le film, on ne se lasse pas de le répéter !).
